• Communiqué de presse de la Fondation pour l'Ecole du 18 juin 2010:

    L’élite culturelle française distingue des écoliers et collégiens amoureux de la langue française.

    Le mercredi 16 juin 2010 aux Invalides, la Fondation pour l’école a remis son premier Grand Prix de langue et de culture françaises, en présence d’un public nombreux.

    Ce concours nouveau, ouvert à tous les élèves de CM2 et de quatrième, sans discrimination, quelque soit leur établissement d’origine, est destiné à encourager et récompenser les jeunes «amoureux de la langue française et habités par le bonheur d’écrire».

    Pour sa première édition, le concours a rencontré un succès étonnant. Près de 1500 élèves, venus d'horizons très différents (école à la maison, école publique, enseignement sous contrat,enseignement libre ou encore enseignement par correspondance) ont répondu à des questions de grammaire et de culture et ont composé des rédactions sur des sujets propres à chaque tranche d'arbre : une ruse de Renard pour les CM2 et l’épisode du Pont d’Arcole vu par un soldat autrichien pour les 4ème.

    Pour départager les participants, la Fondation pour l’école a réuni un prestigieux jury, composé de Messieurs François Cheng et Jean Cluzel, de l’Académie française, des écrivains et critiuqes littéraires Eric Naulleau et Bruno de Cessole (prix des Deux Magots 2009), du journaliste et écrivain Eric Zemmour, de l’écrivain Philippe Barthelet, de la journaliste spécialisée dans les questions d'éducation Natacha Polony ou encore de l’ancien commissaire général de la langue française Philippe de Saint-Robert.

    En s’adressant aux lauréats, Philippe Barthelet a magnifiquement résumé l’état d’esprit général : «Ecrivez ce que vous avez à dire sans chercher à complaire. Ne rendez pas le monde ennuyeux. Ne soyez pas des “hommes-mensonges” ! ».

    Le jury a récompensé trente lauréats avec de nombreux prix parmi lesquels un voyage culturel dans une grande capitale européenne, agrémenté d’une soirée à l’opéra.

    Les meilleures copies sont à lire sur le site de la Fondation pour l'Ecole.


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  • Musique

    Musique

    Musique

    Musique


    Avez-vous reconnu ces endroits magiques? La porte de l'Horloge à Bordeaux, la Cathédrale d'Amiens...

    C'est une véritable joie que de découvrir le visage de nombreuses villes à la fin du XIXème siècle. Ces images témoignent d'un patrimoine aujourd'hui disparu ou transformé, et l'on ne se lasse pas de cette esthétique très particulière due aux tons sépias...

    L'ensemble des images est à voir sans modération ici.


    Merci à F+



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  • Lu ici, au sujet de la procédure engagée par l'actuel Président de l'Algérie contre les "crimes" commis par la France dans son pays...

    Le gouvernement de M. Abdelaziz Bouteflika n’a signé aucune des conventions internationales qui lui permettraient de donner la moindre conséquence juridique à son projet de “criminaliser la colonisation française” en Algérie. Si cette machine de guerre idéologique venait à être votée par le Parlement algérien, c’est donc bien à l’interne qu’il faudrait lui trouver des applications. Plusieurs pistes peuvent être ici (gracieusement) suggérées.
    En commençant par les infrastructures : pour criminaliser effectivement l’œuvre française en Algérie, il faudrait y proscrire d’abord l’utilisation de l’eau courante et de l’électricité, y fermer des dizaines de milliers de kilomètres de routes et de voies ferrées, y détruire tous les ports et les aéroports du pays, comme la quasi-totalité des centre-villes, des bâtiments publics, des écoles et des hôpitaux."

    La suite.

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  • L'affiche

    Avec le retour des beaux jours, un festival cajun pour entretenir nos liens avec nos cousins de Louisiane:

    Jumelée avec la ville de Hammond (Louisiane, USA) depuis 1998, la commune de Pontchartrain (à une heure de Paris), à travers son Comité de Jumelage «TOPE LA !»,vient de créer le Festival «UN PONT VERS LA LOUISIANE» destiné à faire connaître, promouvoir et préserver la culture francophone de Louisiane : musique, cinéma, littérature, art, cuisine, et qui se déroulera

    du 21 au 23 mai 2010.

    Notre objectif est de faire connaître ce pays si particulier et de développer les liens culturels et historiques nous unissant à l'état de Louisiane du fait de la francophonie et de l'histoire de Pontchartrain dont l'un des propriétaires du château Jérome Phélypeaux était ministre de la marine sous Louis XIV et encouragea notamment l'exploration et la colonisation de la Louisiane .

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  •                     René Bazin

    Je ne résiste pas à la tentation de vous proposer ce texte lumineux d'un écrivain aujourd'hui quelque peu oublié, René Bazin (1853-1932). S'il est principalement connu de nos jours pour sa célèbre biographie de Charles de Foucauld, il n'en reste pas moins avant tout le chantre de la vie paysanne avec Le Blé qui lève, Les Oberlé ou encore La Terre qui meurt.
    La Douce France, qui reprend une expression bien fameuse, est un beau livre illustré destiné avant tout à éduquer les enfants au goût de la France. Ecrit à la veille de la première guerre mondiale, il comporte un chapitre magnifique sur l'Alsace-Lorraine encore aux mains des Allemands. Voici les premières pages de l'ouvrage.

    Enfants, comprenez bien pourquoi la France est appelée douce. On l’a nommée ainsi à cause de sa courtoisie, de sa finesse, de son cœur joyeux et tout noble. Mais la douceur n’est pas faible, elle n’est pas timide. La douceur est forte. La douceur est armée pour la justice et pour la paix. Elle ne fait pas d’inutiles moulinets avec son épée, mais elle en a une le long de son flanc, et elle en tient la garde dans sa paume solide et calme. Sans elle il n’y a que violence. On la reconnaît tout de suite dans les victoires qu’elle remporte. Elle a pitié de ceux qu’elle a vaincus. Elle se les concilie, elle sait que le monde ne peut être sage sans une puissance qui règle et punit, mais elle sait aussi qu’il ne peut être heureux si les âmes ne sont pas conquises, charmées, libres dans leur amour, reconnues pour des hautes puissances, traitées en immortelles. La France justicière, la France guerrière, la France conquérante est encore la douce France.

    (…)

    Un de mes lecteurs m’a dit : « C’est le catéchisme de la France que vous faites ! » Ah ! Que je voudrais l’avoir fait ! que je voudrais avoir glorifié toute l’âme de la France ! J’ai seulement essayé de vous dire : «  Aimez-la bien, servez-la bien. » mais souvenez-vous que je n’ai pu tout dire, et que nous aurons toujours plus de raisons qu’un livre n’en peut tenir, d’aimer une patrie comme la nôtre.

     

    René Bazin,  La Douce France, Avant-propos (1913)

    Plus sur René Bazin.

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